Le carnet d'Olivier Deck

Bienvenue sur mon carnet de notes sur la vie poétique.

ENCRES

Par Le 11/09/2021

 

 

 

11.IX.21

 

ENCRES

Écriture libre. Libre du sens des mots.

Pensées intimes. Secrets. Le tracé fait sens.

Oeuvres au pinceau, à l'encre de chine sur papier 425gr sans acides, mêlée de café ou de thé.

Travail d'énergie, d'improvisaton, d'inspiration poétique, méditation spirituelle, symbolique, martiale et musicale.

INFORMATION IMPORTANTE :

Après plus de vingt ans de silence, j'ai décidé de montrer de nouveau une création picturale qui n'a jamais cessé de progresser dans l'ombre.

La présente page d'art en ligne n'a pas pour objet de se substituer à un véritable travail de galeriste professionnel

à qui je confierais volontiers sur le long terme la diffusion et la vente de mon travail à l'encre sur papier.

Je reste à l'écoute de toute proposition. Résumé de mon parcours de peintre en bas de cette page.

Pour toute précision n'hésitez pas à prendre contact.

EFFECTUER UNE COMMANDE :

1 : par le formulaire contact  ou courriel  / donner le titre de l'oeuvre, votre téléphone et adresse d'expédition

2 : réponse rapide, confirmation de disponibilité et accord sur le prix

3 : effectuer un paiement par virement

4: envoie immédiat sous emballage protecteur. Possibilité d'encadrement sur mesure (devis)

NOTE :

Toutes mes encres sont originales, dessinées sur papier blanc chaud qualité Beaux Arts

(ne vous fiez pas aux variations de teintes dues aux conditions de lumière naturelle variables au moment du cliché Iphone)

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La voie de la peinture, en bref

Je dessine et peins depuis mon enfance. Mes œuvres figurent dans de nombreuses collections, en France et à l’étranger.

En 1989, j'ai brûlé la totalité de mes dessins et peinture, pour repartir de rien.

La même année, je participe au Salon Jeune Peinture, Jeune Expression, à la Galerie de Nesle (Paris).

Sélectionné pour le Salon de la Jeune Peinture, au Grand Palais, en 1990 et 1991.

Sélectionné au Salon d’Art Contemporain de Montrouge en 1992 et 1993.

Outre de nombreuses expositions en province, dans des galeries et des musées,

je serai représenté à Paris par les Galeries Laurent Teillet, Galerie Point Rouge, la Galerie AVM.

A partir de 1995, je décide de ne plus exposer mes peintures, et continue des recherches sur le trait et l’improvisation.

Je me consacre dès lors à une recherche qui veut unifier l'écriture, la peinture et la musique dans une même énergie poétique.

En 2021, le temps est venu de montrer de nouveau ma peinture à l'encre.

Encriture?

Flamencographie / Flamencografía

Par Le 27/08/2021

 

Cogiendo rosas, Rafael Riqueni

improvisations à l'encre et café sur papier 425g, 30x40

improvisaciones con tinta y café sobre papel

peinture flamenca / pintura flamenca

 

1: RAFAEL RIQUENI, portrait sensible

Par Le 20/07/2021

RAFAEL RIQUENI

portrait sensible

Rafael Riqueni, guitare et cigarette

photographie et texte

INTRODUCTION

Projet au long cours pour un livre et une exposition 

Rafael Riqueni a vécu mille vies. C’est l’homme des superlatifs… Il est considéré comme le plus grand guitariste flamenco actuel en Espagne. L’un des compositeurs majeurs de l’histoire de la musique espagnole. On le met sur le rang d'un Isaac Albéniz. Et l’un des plus grands guitaristes vivants, tous styles confondus. Né en 1962, fils d’un vendeur de bicyclette amateur de flamenco dans le quartier Triana de Séville, il commence la guitare à huit ans, dans la rue. Puis son père le présente à Paco de Lucía que détecte aussitôt un prodige. Il passe ensuite aux bons soins de Manolo Sanlúcar. A tout seigneur tout honneur. A douze ans il monte sur scène. A quatorze il reçoit les deux prix majeurs de guitare en Espagne. A Cordoue Le prix Ramón Montoya de guitare de concert, et le prix des rencontres de Jerez de la Frontera, qu’il recevra de nouveau quelques années plus tard.

Lorsque j’ai proposé ce projet de « Portrait sensible » au Festival Arte Flamenco de Mont-de-Marsan, en moi le trac du photographe n’avait d’égal que celui de l’humble mais passionné guitariste. Partout où je vais depuis le saut de l’enfance, c’est avec une guitare. Alors cette rencontre avait de quoi me faire suffoquer. Un beau rêve n’aurait pas suffit à prédire la suite. Cinq jours entiers dans la proximité du musicien, à photographier, lui trouver des limes à ongles, le balader dansma voiture dans les Landes les matins trop longs, l’observer et surtout, parler guitare, pluie, beau temps et glace à la vanille.

La bienveillance immédiate du Maestro, sa douceur d’être, la confiance photographique établie par son enthousiasme pour mes images découvertes dans le livre « Un peu plus que la vie » (Contrejour) et cette caresse amicale sur mon épaule, plus tard : « Buen amigo eres, Olivier. » Depuis deux jours il lorgnait sur les bracelets en perles de bois à mes poignets, manie de guitariste. Je lui en ai offert deux, qu’il portait lors de cette nuit d’anthologie, pour la clôture du festival, en duo avec la danseuse de l’avant-garde du flamenco, Rocío Molina.

Lorsque nous nous sommes quittés, c’est en prenant rendez-vous à Séville. Chez lui, où il peint et lit quand il ne gratte pas. Dans les rues de sa ville retrouvée après bien des aventures et mésaventures. Et dans la préparation d’un concert important pour le festival de Mairena. Autant dire que l’aventure ne fait que commencer. Je la raconterai au long cours, en images et en mots.

Cet ensemble ne relève pas du travail de reporter. Je me suis fixé des limites, en particulier aucune photographie de spectacle. D'autres photographes font cela beaucoup mieux que je ne le ferais, et je photographie avec un Leica M muni d'un objectif de 40mm, le plus proche de la vision humaine, qui me demande d'être, de vivre "dans" la situation, sans les possibilités esthétiques et surnaturelles qu'autorise un téléobjectif. Si l'ensemble est un document - la photographie échappe difficilement à sa nature -, c’est un peu malgré lui. Il s’agit davantage d’un duo avec le musicien. C’est ainsi que je le l'ai présenté au maestro, comme une expérience musicale. Il a immédiatement pigé et « joué le jeu ». Jouer de la photographie comme on joue de la musique. Un duo Leica-guitare qui se prolongera durant les mois qui viennent, et peut-être au-delà. Mon idée n’est pas de photographier le flamenco, mais de photographier flamenco.

Vive la photographie flamenca !

à suivre

Dans LE CARNET

Photographie flamenca

Par Le 14/05/2021

 

Provence aut piere baux

14.V.21

Que ma photographie soit spirituelle. Évocation des mouvements du coeur. Invocation du souffle primordial. Recherche du divin en chaque éclat de lumière et d’ombre. Une prière. Une plainte silencieuse. Un quejío en image. Miroitement de l’âme. Que mes images soient à la photographie ce que la guitare flamenca est à la guitare. Une photographie flamenca. Intemporelle et actuelle. Joyeusement écorchée. Vibrante de mémoire. Musique silencieuse. Cri tu. Simple, dépouillée, allant à l’essentiel, implacablement construite sur une cadence profonde, rythmée. A compás. A la fois sensible et épurée. Rigoureuse et sentimentale. En quelque sorte, s’exprimant avec romantisme selon les principes de l’art roman.

Dans ACTUS

Printemps des poètes

Par Le 08/04/2021

 

Lai du chèvrefeuille

Printemps des poètes 2021

Les élèves de la classe de 4B du collège Les Tilleuls, à Annecy

sous la houlette de Stéphanie Giron leur professeur, et de moi-même

ont remporté le Coup de coeur "collège" du Printemps des poètes 2021

(400 poèmes en lice!)

avec leur réécriture du fameux Lai du chèvrefeuille de Marie de France (XIIe)

BRAVO à tous les poètes en herbe!

Dans ACTUS

L'envers de la lumière

Par Le 14/03/2021

 

nouveau livre

L'ENVERS DE LA LUMIÈRE EN LIBRAIRIE

ou sur commande ici

 

15 euros (prix public) l'exemplaire signé, participation au port 2,50 euros, envoi le jour-même, paiement en ligne sécurisé

 

L'ENVERS DE LA LUMIÈRE

notes sur la photographie

aux Éditions CONTREJOUR

sortie en librairie le 10 janvier 2021

Il s'agit d'un élégant carnet 12x18, couverture avec rabats, avec un cahier de 15 images en bichromie, à glisser dans la poche...

 

commander directement contact, paiement sécurisé en ligne

15 euros ( ce sera le prix public)

exemplaire signé par l'auteur et envoyé sous enveloppe-bulles (participation 2,50 euros)

 

LIRE LA CHRONIQUE DE FABIEN RIBERY SUR SON BLOG "L'INTERVALLE"

 

 

PRÉSENTATION DE L'ÉDITEUR :

Ce recueil est issu des carnets quotidiens d’Olivier Deck, dans lesquels il mène une réflexion au long cours sur sa propre pratique photographique, considérée comme un moyen privilégié de vivre poétiquement sa vie. Où qu’il se trouve, l’espace immédiat - ce qui est là - lui offre sa matière brute. La nature, les êtres et les choses. L’ensemble réunit deux textes qui posent des mots pour dire une approche intuitive, élaborée depuis l’adolescence de façon empirique, en autodidacte. L’auteur a reçu son premier appareil photo à l’âge de treize ans.

Le premier texte, L’envers de la lumière, explique comment la photographie ne rend pas le visible, mais rend visible. Elle révèle ce qui ne se voit pas de prime abord, débusque la photogénie là où elle ne se donne pas pour évidente. Interrogeant le visible, elle offre un miroitement des sentiments du photographe.

Le deuxième texte, Le vagabond des intervalles, puise à la source extrême-orientale et à la pensée liée à la voie du combat (Budô) dont l’auteur est adepte depuis son jeune âge. Il s’agit d’une réflexion sur l’espace photographique au regard de la notion japonaise de ma, que l’on traduit imparfaitement par « intervalle ». Le ma est présentée ici comme un espace de pensée photographique et une pensée de l’espace photographique.

Ces textes, où la parole est affirmée à la première personne, se veulent le reflet d’une expérience personnelle sur une approche photographique qui passe en marge des courants et des modes dans le panorama contemporain. Une approche qui se revendique comme un moyen au service d’une pratique existentielle, spirituelle, reflétant une pensée poétique en marche.

Un cahier de 16 photographies imprimées en bichromie vient illustrer et soutenir le propos de l’auteur.

Olivier Deck.

Né en 1962. Photographe, écrivain, poète, peintre et musicien (auteur compositeur, guitariste-chanteur), il consacre sa vie à la création artistique, considérant l’ensemble de ses pratiques comme les sentiers menant au sommet d’une même montagne. Depuis une dizaine d’années, il développe une oeuvre personnelle exigeante, dans la radicalité du noir et blanc, qui intègre la photographie à la vie elle-même. Les éditions Contrejour ont publié son premier livre de photographie en 2017, une méditation sur l’enfance et le paysage : Un peu plus que la vie. L’ouvrage a été salué par l’ensemble de la presse nationale spécialisée.

 

 

Le début :

" Dans ses carnets de voyage, Matsuo Bashô raconte qu’un jour, franchissant un col qui s’ouvrait sur un vallée baignée de brumes, il fut saisi d’émotion. Il prit place sur un rocher, tira de sa besace encre, pinceau et rouleau de papier sur lequel il composa un poème. Lisant cela, j’ai pensé que si le poète avait disposé à ce moment-là d’un appareil photo, il aurait sans aucun doute "fait" une photographie. J’ai alors compris que si l’on dit communément que photographier signifie "écrire avec la lumière", ce que j’écris avec ma photographie, c’est de la Poésie."

 

Les très belles éditions Contrejour, dirigées par Claude Nori et Isabelle Nori, me font confiance et soutiennent mon approche poétique dans la marge pour la deuxième fois, après le livre de photographie "Un peu plus que la vie" paru en 2017

Nous en reparlerons. Tous renseignements en mp.

Landes, l'étang gelé

 

Dans ACTUS

L'envers, dans Sud-Ouest.

Par Le 11/03/2021

 

L'Envers de la lumière, l'exposition du CAC dans Sud-Ouest

errata : je vis dans les Landes oui, mais seul et non avec ma famille. Et mon dernier livre de photographie est L'Envers de la lumière, Contrejour 2021.

Sud-Ouest L'envers... 110321

Dans ACTUS

L'envers, par Fabien Ribery

Par Le 02/02/2021

 

LIRE LA BELLE CHRONIQUE DE FABIEN RIBERY SUR SON BLOG "L'INTERVALLE"

PHOTO-DO, LA VOIE DE LA LUMIÈRE