Le carnet d'Olivier Deck

Bienvenue sur mon carnet de notes sur la vie poétique.

Dans ACTUS

Rafael Riqueni, une guitare de cristal.

Par Le 11/06/2022

 

DISPONIBLE EN LIBRAIRIE !

et pour recevoir un exemplaire signé : contact

Rafael Riqueni, une guitare de cristal. Olivier Deck

Dans ACTUS

Une guitare de cristal, le livre

Par Le 05/06/2022

Le livre est disponible. Un texte retraçant la vie étonnante de Rafael Riqueni, au prisme de l'amour pour la guitare de l'auteur. 28 photographies en noir et blanc, imprimées en bichromie sous vernis sélectif accomapnent les mots.

Un album de 37 images sur Séville, célébration photopoétique de la ville-muse du musicien, compose la deuxième partie de l'ouvrage.

Pour commander le livre, signé, il suffit de prendre contact. 

Prix public : 30 euros.  Frais d'envoi: 9 euros. Participation aux frais : 4 euros. Soit : 35 euros l'exemplaire.

Dans ACTUS

Rafael Riqueni, une guitare de cristal.

Par Le 25/03/2022

 

Rafael Riqueni

RAFAEL RIQUENI

Une guitare de cristal

suivi de

SÉVILLE, aparté

portrait d'une cité-muse

un livre, une exposition

C’est lors du Festival Arte Flamenco de Mont-de-Marsan 2021 qu’Olivier Deck a rencontré Rafael Riqueni. Une amitié complice n’a pas tardé à naître, et le photographe, qui est aussi écrivain, a proposé au musicien ce projet de « portrait sensible », images et textes, qui évoque les moments simples et intimes de la vie, la préparation d’un récital dans les loges, une improvisation entre amis, quelques pas dans la rue… Les deux artistes se sont retrouvés plusieurs fois en Andalousie, à l’occasion de récitals ou pour un moment de conversation amicale. Commencé dans les Landes, le voyage continue donc sur les bords du Guadalquivir où le photographe a aussi créé un album sur Séville, principale source d’inspiration du guitariste. Basés sur des conversations et des recherches, les textes évoquent librement la vie et l’oeuvre de Rafael Riqueni. Ce travail, rassemblé dans un livre, fera l’objet d’une exposition au Centre d’Art Contemporain de Mont-de-Marsan, lors du festival 2022 où Rafael Riqueni sera l’invité d’honneur. L’exposition voyagera ensuite de festival en festival (Nîmes, Perpignan…)

 

Quelques mots sur Rafael Riqueni.

Enfant prodige, Rafael Riqueni a vu le jour en 1962 dans le très flamenco quartier Triana, à Séville. Il commence à étudier la guitare à l’âge de huit ans. A douze il monte sur scène. A quatorze il reçoit les deux plus prestigieux prix de guitare d’Espagne. Le prix Ramón Montoya de guitare de concert de Cordoue, et le prix des Rencontres de Jerez de la Frontera. Sous les conseils de Paco de Lucía, puis de Manolo Sanlúcar, il élabore son propre style, empreint de toute l’histoire de la guitare flamenca, ainsi que d’influences classiques, baroques et jazz. Une grave maladie et les accidents de la vie l’écartent d’un chemin qui semblait tout tracé. Après avoir enregistré une demi-douzaine d’opus qui marquent l’histoire discographique de la guitare flamenca, il disparaît pendant vingt ans et cesse de jouer. Au début des années 2010, un jeune réalisateur de documentaires, Paco Bech, tombe sur un travail inachevé ayant pour thème le Parc de Maria Luisa, lieu des souvenirs d’enfance et d’adolescence du musicien. Paco va rencontrer Rafael à Madrid et lui propose d’achever une création qu’il pressentait majeure. Il devient le manager exclusif du musicien, l’aide à trouver un médecin capable de le remettre sur pied et, après une longue éclipse, Rafael achève l’enregistrement. Aussitôt qualifié de chef d’oeuvre. La carrière du musicien est relancée. En tant que compositeur, il est aujourd’hui considéré en Espagne à la hauteur d’un Isaac Albéniz. Et le seul guitariste flamenco dont la presse spécialisé ose dire, à propos de certaines de ces oeuvres : « Ça, même Paco… » (de Lucía ndla). En novembre 2021, Rafael Riqueni s’est produit seul sur scène lors du Festival de jazz de Barcelone, et la critique unanime a qualifié sa prestation de « concert du siècle ». Une grâce que n’aurait atteinte que Sabicas et Paco de Lucía dans sa jeunesse…

ENCRES

Par Le 11/09/2021

 

 

 

11.IX.21

 

ENCRES

Écriture libre. Libre du sens des mots.

Pensées intimes. Secrets. Le tracé fait sens.

Oeuvres au pinceau, à l'encre de chine sur papier 425gr sans acides, mêlée de café ou de thé.

Travail d'énergie, d'improvisaton, d'inspiration poétique, méditation spirituelle, symbolique, martiale et musicale.

INFORMATION IMPORTANTE :

Après plus de vingt ans de silence, j'ai décidé de montrer de nouveau une création picturale qui n'a jamais cessé de progresser dans l'ombre.

La présente page d'art en ligne n'a pas pour objet de se substituer à un véritable travail de galeriste professionnel

à qui je confierais volontiers sur le long terme la diffusion et la vente de mon travail à l'encre sur papier.

Je reste à l'écoute de toute proposition. Résumé de mon parcours de peintre en bas de cette page.

Pour toute précision n'hésitez pas à prendre contact.

EFFECTUER UNE COMMANDE :

1 : par le formulaire contact  ou courriel  / donner le titre de l'oeuvre, votre téléphone et adresse d'expédition

2 : réponse rapide, confirmation de disponibilité et accord sur le prix

3 : effectuer un paiement par virement

4: envoie immédiat sous emballage protecteur. Possibilité d'encadrement sur mesure (devis)

NOTE :

Toutes mes encres sont originales, dessinées sur papier blanc chaud qualité Beaux Arts

(ne vous fiez pas aux variations de teintes dues aux conditions de lumière naturelle variables au moment du cliché Iphone)

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La voie de la peinture, en bref

Je dessine et peins depuis mon enfance. Mes œuvres figurent dans de nombreuses collections, en France et à l’étranger.

En 1989, j'ai brûlé la totalité de mes dessins et peinture, pour repartir de rien.

La même année, je participe au Salon Jeune Peinture, Jeune Expression, à la Galerie de Nesle (Paris).

Sélectionné pour le Salon de la Jeune Peinture, au Grand Palais, en 1990 et 1991.

Sélectionné au Salon d’Art Contemporain de Montrouge en 1992 et 1993.

Outre de nombreuses expositions en province, dans des galeries et des musées,

je serai représenté à Paris par les Galeries Laurent Teillet, Galerie Point Rouge, la Galerie AVM.

A partir de 1995, je décide de ne plus exposer mes peintures, et continue des recherches sur le trait et l’improvisation.

Je me consacre dès lors à une recherche qui veut unifier l'écriture, la peinture et la musique dans une même énergie poétique.

En 2021, le temps est venu de montrer de nouveau ma peinture à l'encre.

Encriture?

Flamencographie / Flamencografía

Par Le 27/08/2021

 

Cogiendo rosas, Rafael Riqueni

improvisations à l'encre et café sur papier 425g, 30x40

improvisaciones con tinta y café sobre papel

peinture flamenca / pintura flamenca

 

1: RAFAEL RIQUENI, portrait sensible

Par Le 20/07/2021

RAFAEL RIQUENI

portrait sensible

Rafael Riqueni, guitare et cigarette

photographie et texte

INTRODUCTION

Projet au long cours pour un livre et une exposition 

Rafael Riqueni a vécu mille vies. C’est l’homme des superlatifs… Il est considéré comme le plus grand guitariste flamenco actuel en Espagne. L’un des compositeurs majeurs de l’histoire de la musique espagnole. On le met sur le rang d'un Isaac Albéniz. Et l’un des plus grands guitaristes vivants, tous styles confondus. Né en 1962, fils d’un vendeur de bicyclette amateur de flamenco dans le quartier Triana de Séville, il commence la guitare à huit ans, dans la rue. Puis son père le présente à Paco de Lucía que détecte aussitôt un prodige. Il passe ensuite aux bons soins de Manolo Sanlúcar. A tout seigneur tout honneur. A douze ans il monte sur scène. A quatorze il reçoit les deux prix majeurs de guitare en Espagne. A Cordoue Le prix Ramón Montoya de guitare de concert, et le prix des rencontres de Jerez de la Frontera, qu’il recevra de nouveau quelques années plus tard.

Lorsque j’ai proposé ce projet de « Portrait sensible » au Festival Arte Flamenco de Mont-de-Marsan, en moi le trac du photographe n’avait d’égal que celui de l’humble mais passionné guitariste. Partout où je vais depuis le saut de l’enfance, c’est avec une guitare. Alors cette rencontre avait de quoi me faire suffoquer. Un beau rêve n’aurait pas suffit à prédire la suite. Cinq jours entiers dans la proximité du musicien, à photographier, lui trouver des limes à ongles, le balader dansma voiture dans les Landes les matins trop longs, l’observer et surtout, parler guitare, pluie, beau temps et glace à la vanille.

La bienveillance immédiate du Maestro, sa douceur d’être, la confiance photographique établie par son enthousiasme pour mes images découvertes dans le livre « Un peu plus que la vie » (Contrejour) et cette caresse amicale sur mon épaule, plus tard : « Buen amigo eres, Olivier. » Depuis deux jours il lorgnait sur les bracelets en perles de bois à mes poignets, manie de guitariste. Je lui en ai offert deux, qu’il portait lors de cette nuit d’anthologie, pour la clôture du festival, en duo avec la danseuse de l’avant-garde du flamenco, Rocío Molina.

Lorsque nous nous sommes quittés, c’est en prenant rendez-vous à Séville. Chez lui, où il peint et lit quand il ne gratte pas. Dans les rues de sa ville retrouvée après bien des aventures et mésaventures. Et dans la préparation d’un concert important pour le festival de Mairena. Autant dire que l’aventure ne fait que commencer. Je la raconterai au long cours, en images et en mots.

Cet ensemble ne relève pas du travail de reporter. Je me suis fixé des limites, en particulier aucune photographie de spectacle. D'autres photographes font cela beaucoup mieux que je ne le ferais, et je photographie avec un Leica M muni d'un objectif de 40mm, le plus proche de la vision humaine, qui me demande d'être, de vivre "dans" la situation, sans les possibilités esthétiques et surnaturelles qu'autorise un téléobjectif. Si l'ensemble est un document - la photographie échappe difficilement à sa nature -, c’est un peu malgré lui. Il s’agit davantage d’un duo avec le musicien. C’est ainsi que je le l'ai présenté au maestro, comme une expérience musicale. Il a immédiatement pigé et « joué le jeu ». Jouer de la photographie comme on joue de la musique. Un duo Leica-guitare qui se prolongera durant les mois qui viennent, et peut-être au-delà. Mon idée n’est pas de photographier le flamenco, mais de photographier flamenco.

Vive la photographie flamenca !

à suivre

Dans LE CARNET

Photographie flamenca

Par Le 14/05/2021

 

Provence aut piere baux

14.V.21

Que ma photographie soit spirituelle. Évocation des mouvements du coeur. Invocation du souffle primordial. Recherche du divin en chaque éclat de lumière et d’ombre. Une prière. Une plainte silencieuse. Un quejío en image. Miroitement de l’âme. Que mes images soient à la photographie ce que la guitare flamenca est à la guitare. Une photographie flamenca. Intemporelle et actuelle. Joyeusement écorchée. Vibrante de mémoire. Musique silencieuse. Cri tu. Simple, dépouillée, allant à l’essentiel, implacablement construite sur une cadence profonde, rythmée. A compás. A la fois sensible et épurée. Rigoureuse et sentimentale. En quelque sorte, s’exprimant avec romantisme selon les principes de l’art roman.

Dans ACTUS

Printemps des poètes

Par Le 08/04/2021

 

Lai du chèvrefeuille

Printemps des poètes 2021

Les élèves de la classe de 4B du collège Les Tilleuls, à Annecy

sous la houlette de Stéphanie Giron leur professeur, et de moi-même

ont remporté le Coup de coeur "collège" du Printemps des poètes 2021

(400 poèmes en lice!)

avec leur réécriture du fameux Lai du chèvrefeuille de Marie de France (XIIe)

BRAVO à tous les poètes en herbe!